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Pouvoir et intrigues au Palais fédéral: les cinquante derniers jours de Ruth Metzler

Résumé
Depuis 1872, jamais un conseiller fédéral n'a manqué sa réélection. Pourtant, le 10 décembre 2003, l'Assemblée fédérale brise cette longue tradition, privant ainsi Ruth Metzler de son siège au gouvernement. Stupeur : mais comment a-t-on pu en arriver là ? Au prix d'un méticuleux travail de reconstitution, Marc Comina s'attache à démêler l'écheveau complexe des responsabilités. Dans une langue accessible, il explique pour quelles raisons et dans quelles circonstances le PDC a été amené à choisir une stratégie qui sera fatale à sa propre conseillère fédérale. Grâce aux informations confidentielles récoltées durant son enquête, l'auteur lève un coin du voile sur les coulisses du pouvoir. Sans concessions pour ses illustres protagonistes (en particulier Jean-Michel Cina, Philipp Stähelin, Joseph Deiss et Ruth Metzler elle-même), il livre la véritable histoire de la non-réélection de Ruth Metzler. Un récit qui se lit comme un roman policier.
Durée: 5h. 32min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2004
Numéro du livre: 13055
ISBN: 9782881086908
CDU: 323

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Résumé:Pour défendre la place de la littérature dans notre « monde moderne », j’ai choisi un titre choc, claquant comme un étendard, agressif, combatif, et même un peu provocateur. En effet, j’ai le sentiment que certains d’entre nous doutent d’elle aujourd’hui, de sa valeur, de son pouvoir, de son utilité, de son avenir... Je résumerai cette méfiance en peu de mots : la littérature, ça ne paye pas, ou ça ne paye plus. Dans une société dominée par les lois du marché, on en vient forcément à se demander : que vaut la littérature comme placement ? Ou même : quel rendement, quel retour sur investissement peut-on espérer de la lecture ? Car la lecture prend du temps, beaucoup de temps, et l’écriture encore davantage. Or nous cherchons de plus en plus à gagner du temps, à faire vite, à améliorer notre productivité. « La littérature, ça paye ! » Pour aller à l’essentiel, j’entendrai ce slogan en deux sens : d’une part « combien ça rapporte à son auteur », d’autre part « combien ça rapporte à son lecteur ».
Lu par : Janick Quenet
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Après avoir travaillé en Alaska avec le peuple Gwich’in, Nastassja Martin a franchi le détroit de Béring pour entamer une recherche comparative au Kamtchatka. Pendant l’époque soviétique, les Even, peuple nomade d’éleveurs de rennes, ont été sédentarisés dans des fermes collectives. Après la chute du régime, beaucoup ont continué d’être les bergers des rennes qui ne leur appartenaient plus, les troupeaux étant aux mains d’entreprises privées. Depuis l’ouverture de la région en 1991, les anciens kolkhozes du Kamtchatka se transforment en plateformes touristiques. En 1989, juste avant la chute de l’Union soviétique, une famille even aurait décidé de repartir en forêt, recréer un mode de vie autonome fondé sur la chasse, la pêche et la cueillette. Était-ce une légende ? Comment un petit collectif violenté, spolié, asservi par les colons avant d’être oublié de la grande histoire s’est-il saisi de la crise systémique pour regagner son autonomie ? Comment a-t-il fait pour renouer les fils ténus du dialogue quotidien qui le liait aux animaux et éléments, sans le secours des chamanes éliminés par le processus colonial ? Quelles manières de vivre les Even d’Icha ont-ils réinventées, pour continuer d’exister dans un monde rapidement transformé sous les coups de boutoir de l’extractivisme et du changement climatique ? Dans ce livre, où les rêves performatifs et les histoires mythiques répondent aux politiques d’assimilation comme au dérèglement des écosystèmes, l’autrice fait dialoguer histoire coloniale et cosmologies autochtones en restituant leurs puissances aux voix multiples qui confèrent au monde sa vitalité.
Lu par : Nelly Debiesse
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 66787
Résumé:Politique, show-business, médias, sport, économie... Notre époque regorge de m’as-tu-vu que rien ne renverse. À l’heure de la communication non-stop et des réseaux sociaux, ils éructent, choquent, scandalisent, impressionnent, baratinent ou martèlent leurs arguments sans souci du qu’en-dira-t-on. Qu’on les envie ou qu’on les exècre, ils ne s’imposent aucune limite pour se distinguer de la masse. Et l’échec a rarement prise sur eux. Mégalos congénitaux (Usain Bolt, Zlatan Ibrahimovic, Éric Cantona), rois du business (Mark Zuckerberg, Philippe Starck, Elon Musk), excessifs par nature (Donald Trump, Vladimir Poutine, Silvio Berlusconi) ou par nécessité (Alain Delon, Yann Moix, Lady Gaga), tous sont des stratèges de l’autosatisfecit et conjuguent manque de pudeur et naturel confondant. De A comme l’oligarque russe Roman Abramovich, à W comme la journaliste et diva de la mode Anna Wintour, humour et infos authentiques sont les ingrédients de cet abécédaire en phase avec notre époque de fier-à-bras médiatiques, de selfies triomphants et d’autocélébration permanente.